Paroles de sidecariste : Berny, membre fondateur et notre photographe

Le sidecar Ural a ses qualités et ses « quelques » défauts… En tout cas, il a le grand mérite de fédérer une belle communauté autour de lui ! Dans cette série d’interviews, les membres du Conseil d’Administration de notre Association Ural France, vous racontent leur relation « je t’aime moi non plus » avec ce trois-roues mythique, mais aussi leur rôle au sein de l’asso, leurs hobbies, etc… Histoire de faire connaissance.

Berny, bénévole de la première heure

Vous avez sûrement dû croiser Berny lors d’un événement en lien avec notre Association Ural France. Cela fait 10 ans qu’il participe à notre aventure. Très impliqué depuis les tous débuts, il est souvent présent pour aider à l’organisation et donner un coup de main… Un grand merci à lui pour son investissement et aussi pour avoir pris le temps de répondre à nos questions.

Vous avez manqué les précédents interviews des membres du CA ? Voici ceux de François (notre prez), Sabine (notre trésorière), Mathieu (notre responsable boutique), Wlad (coordinateur REUF), Christophe (responsable forum), Gérard (vice-président) et Sylvaine (secrétaire).

Sur le manège, j’avais 6 ans et déjà sur une moto

Peux-tu te présenter rapidement ?

Mon pseudo Berny provient de mon prénom Bernard et du y de mon nom de famille ! Retraité depuis 5 ans, ma base est dans le 03 Allier. Motard depuis ma plus tendre enfance, le virus m’a été transmis par mon père et un cousin qui ma promené sur des motos mythique à l’époque des années 70 (650 XS, R 90s, Benelli 6, Laverda 750).

Pourrais-tu nous retracer ton histoire avec la moto et le sidecar. Comment et pourquoi avoir adopté ce véhicule atypique ?

J’ai commencé très jeune avec les mobylettes et les 50 à vitesses. Puis j’ai roulé avec des motos de toutes cylindrés de diverses marques, avant d’adopter l’Ural en 2010. C’était avec un sidecar de 2006 très vite pris en mains (j’avais déjà conduit un sidecar dans les années 80, un Honda Goldwing). La gueule de L’Ural, on l’aime ou pas.

Quels sont pour toi, les avantages et inconvénients d’un tel engin ?

Les avantages : ça passe un peu partout (neige, pistes) et l’entretien est simple pour les modèles à carburateurs. Les inconvénients : les grandes routes et la vitesse de pointe un peu faible.

Peux-tu nous présenter ton ou tes sidecars, même ancien ?

Mon premier sidecar Ural est un Sportsman noir de 2006 acheté d’occasion en 2010, puis je l’ai revendu en 2024 pour acheter un Sportsman gris de 2018.

Fais-tu l’entretien de ton véhicule toi-même ? As-tu rencontré des problèmes mécaniques majeurs ?

Je fait moi même l’entretien sur le modèle 2006 : vidanges, pneus, jeux aux soupapes et maintenance courante. Les problèmes mécaniques que j’ai rencontré sont : une casse de pont en revenant des Coupes Motos Légendes, un câble de gaz abîmé et un flector cramé sur la route ! Pour le sidecar 2018 à injection, je ne suis pas équipé sauf pour l’entretien normal.

Es-tu plutôt : grand voyage à l’étranger, escapade en France ou balade du dimanche ?

Je suis plutôt balades en France et concentres hivernales : les Millevaches, l’Authentic, les bonnets givrés, la Burles, ainsi que les rassemblements de ASF (très bien), les pères Noël à motos, les REUF de l’Association Ural France !

Comment organises-tu tes roadtrips lointains ou proches ?

Je dirais plutôt bivouac, petites routes avec dame nature, photos sur la route au feeling…

Es-tu plutôt motard solo ou emmènes-tu quelqu’un dans ton panier ?

Je roule souvent en solo, je suis plus tranquille pour m’arrêter où j’ai envie ! Mais il m’arrive d’emmener des passagers.

As-tu d’autres engins 2 ou 3 roues dans le garage ?

J’ai eu une Harley, pour les grandes routes.

Es-tu investi dans d’autres associations en lien avec les motos ou les sidecars ?

Je suis vice-président de l’association « Motards Solidaires Bourbonnais ». Nous avons créé cette association en 2020, pour venir en aide aux plus démunis et depuis 5 ans nous organisons des maraudes tous les dimanches (café, pains, produits non périssable, vêtements).

Que conseillerais-tu à quelqu’un qui voudrait adopter un sidecar ?

Pour adopter un side-car, il faut l’avoir ancré en soit, sinon c’est le tout droit ! Il faut prendre son temps et rester humble ! Mais quand on y a goutté, on ne peut plus s’en passer, une vraie drogue…

Tu fais partie du Conseil d’Administration de notre Association Ural France :

Avec le président Fanfan sur le tarendo au salon du sidecar 2024

Depuis combien de temps en es-tu membre ? Quelle est ton histoire avec notre association ?

Depuis le début avec Ural France, 10 ans, putain 10 ans !!!!

Quelle est ta mission au sein du bureau et pourquoi cet investissement ?

J’ai occupé plusieurs postes : le bar, la boutique, les photos,… L’organisation en générale, j’aime ça ! Ainsi que le contact avec les différents participants.

Quels projets et envies aurais-tu envie de développer au sein de notre association ?

Mes projets pour l’Association Ural France sont de rester adhérent, mais de prendre ma retraite de bénévole en 2025 pour laisser la place aux jeunes.

—-> Retrouvez notre série d’interview des membres du Conseil d’Administration de notre Association Ural France

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